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Votre code boutique vous a été donné à l'achat. Tapez-le une fois : l'appareil s'en souvient ensuite.
- Le code boutique identifie votre commerce
- Un seul code pour toute votre équipe
- Il ne change jamais
StockOps PRO — le logiciel qui tient votre boutique
Trois minutes pour entrer dans le logiciel la première fois.
Votre code boutique vous a été donné à l'achat. Tapez-le une fois : l'appareil s'en souvient ensuite.
Chaque personne a son propre compte. Le gérant crée ceux de ses employés depuis la page Utilisateurs.
L'écran d'accueil répond à la question du matin : où en est ma boutique ?
Chaque carte est cliquable : elle ouvre le détail de ce qu'elle annonce. La carte « CA du jour » ouvre la liste des ventes encaissées, « Alertes stock bas » la liste des produits à recommander.
Le cœur du métier. Une vente complète prend moins de trente secondes.
Vos produits s'affichent en vignettes. Cherchez par nom, filtrez par rayon, ou scannez le code-barres.
Un clic sur un produit l'ajoute. Cliquez plusieurs fois pour augmenter la quantité, ou corrigez-la directement dans le panier.
Deux façons de baisser le prix : en francs, ou en pourcentage. Vous tapez le montant dans la case « Réduction » et vous choisissez « F » ou « % » juste à côté. Le total se recalcule tout de suite, et la réduction apparaît sur le ticket du client.
Choisissez le client (ou laissez « client de passage »), le mode de paiement, et tapez le montant reçu : la monnaie à rendre s'affiche toute seule.
La vente est enregistrée. Imprimez le ticket, envoyez-le au client par WhatsApp, ou passez directement à la vente suivante.
Le bouton Ventes montre la journée complète : montant encaissé, panier moyen, répartition par mode de paiement.
Une erreur de saisie se corrige par une annulation, jamais par une suppression. La vente reste dans l'historique, barrée, avec son motif.
La caméra du téléphone remplace la douchette. Elle sert à quatre choses.
Le même bouton, quatre métiers. Chacun enchaîne les lectures sans rien toucher : vous scannez, le logiciel compte.
Ce que vous vendez, ce qu'il vous reste, ce qu'il faut racheter.
Chaque ligne montre le stock, le prix d'achat, le prix de vente et la marge.
Prix, stock, seuil d'alerte, fournisseur, photo. Le seuil d'alerte est important : c'est lui qui déclenche l'avertissement sur le tableau de bord.
Une fois par mois, ou quand un doute s'installe, vous comptez ce qu'il y a réellement sur les étagères. L'écran « Inventaire Global » affiche, produit par produit, ce que le logiciel croit avoir. Vous corrigez seulement les lignes qui ne tombent pas juste.
Une boutique, un magasin de réserve, une deuxième boutique : chacun garde son propre stock, et le logiciel suit ce qui circule entre eux.
Un entrepôt, c'est un endroit où de la marchandise dort : la boutique elle-même, un magasin à l'arrière, un dépôt en ville. Vous les créez une fois pour toutes, puis chaque produit sait où il se trouve.
Rien ne bouge sans laisser de trace. Entrées, sorties, transferts, corrections d'inventaire, retours de vente : tout est listé ici, du plus récent au plus ancien, avec la raison du mouvement.
Vous sortez dix sacs de riz du dépôt pour remplir la boutique. Le transfert enlève la quantité d'un côté et l'ajoute de l'autre, en une seule opération : les deux stocks restent justes, et la comptabilité n'est pas touchée — rien n'a été vendu ni acheté.
De la commande au fournisseur jusqu'à l'entrée en stock, avec le contrôle au passage.
Suivez ce qui est envoyé, ce qui est arrivé, ce qui est conforme. Le règlement du fournisseur se suit sur la même ligne.
Si le fournisseur n'existe pas encore, créez-le sans quitter la commande : le bouton « + Nouveau » ouvre un bloc juste en dessous.
À la livraison, indiquez pour chaque article la quantité acceptée. Le reste part en retour fournisseur avec un motif.
Pour les ventes qui ne se règlent pas au comptoir.
Un devis se transforme en facture d'un clic. Une facture impayée reste visible jusqu'à son règlement.
Particuliers et entreprises. L'historique d'achat de chacun est accessible depuis sa fiche.
Quand la marchandise part chez le client, elle ne doit jamais disparaître dans la nature. Le bon de livraison suit le colis du magasin jusqu'à la signature du client, et vous savez à tout moment où il en est.
Cinq compteurs en haut de l'écran : en attente, en cours, livrées, confirmées, non conformes. En dessous, chaque bon avec son client, son adresse, sa date prévue et son livreur. Un coup d'œil suffit pour voir ce qui traîne.
Vous partez d'une facture existante : le client, l'adresse et les articles se remplissent tout seuls. Vous ajoutez la date prévue et, si besoin, une consigne pour le livreur — un repère, une heure, un nom à demander.
Vous assignez le bon à un livreur, ou le livreur le prend lui-même depuis son téléphone. Le bon s'imprime avec l'en-tête de la boutique, la liste de la marchandise et les deux emplacements de signature : il part avec le colis.
Sur place, le livreur ouvre le bon et remplit la remise : le nom de la personne qui reçoit, la date et l'heure, puis les deux signatures tracées au doigt sur l'écran. Il déclare la livraison conforme ou signale un problème.
La comptabilité se tient toute seule à partir de vos ventes et de vos achats.
Chaque vente, chaque achat, chaque charge produit son écriture, à l'heure exacte où l'opération a eu lieu.
Le livre peut compter des centaines de lignes. Les filtres du haut servent à n'afficher que ce que vous cherchez : les ventes du mois, les achats d'un fournisseur, les annulations de la semaine.
En bas du livre, le logiciel additionne ce qui est entré et ce qui est sorti sur la période choisie. Les écritures annulées ne comptent pas dans ces totaux : une vente annulée ne gonfle ni vos recettes, ni vos achats.
Le rapport mensuel donne le chiffre d'affaires, le coût des marchandises vendues et le bénéfice brut.
Vos employés, leurs présences et leurs salaires.
Chaque employé a son poste, sa date d'embauche et son salaire net convenu.
Choisissez l'employé et le mois : le logiciel reprend son net convenu et retient les absences non justifiées.
Tous les bulletins émis restent rangés par mois et par employé. Vous pouvez en rouvrir un, le réimprimer, ou vérifier ce qui a été versé il y a six mois.
Le bulletin donne le salaire convenu, les absences non justifiées retirées, et le net à verser. Il porte la date d'émission, la période, et deux lignes de signature : l'employeur et l'employé.
Pointez présent, absent justifié, absent non justifié ou retard. C'est ce pointage qui alimente les bulletins.
Ce que seul le gérant voit.
Créez un compte par employé et donnez-lui le rôle qui correspond à son métier. Chaque rôle ne voit que ce qui le concerne.
Nom de la boutique, logo, téléphone, TVA, mentions du ticket, seuil d'alerte par défaut.
Payez directement depuis cette page par Mobile Money ou carte bancaire, ou demandez un code à votre fournisseur sur WhatsApp.
Le navigateur retient votre mot de passe. Votre code, lui, ne se retient pas.
À votre première connexion sur un appareil, le logiciel vous fait choisir un code de 4 à 6 chiffres. Ensuite, c'est ce code qui ouvre l'application — plus le mot de passe, que le navigateur proposerait à n'importe qui. Le code ne quitte jamais l'appareil.
Dès que votre code est posé, le logiciel propose l'empreinte (ou le visage) si le téléphone la permet. Activée, c'est elle qui se présente d'abord à chaque ouverture — un geste, et vous êtes dedans. Si elle ne répond pas, tapez votre code : il reste le secours.
Quittez l'application : un rideau couvre aussitôt l'écran, pour que l'aperçu du téléphone ne montre pas la caisse. Revenez dans les secondes qui suivent, tout est là. Revenez plus tard, le code est demandé. Et si rien ne bouge pendant un moment, la porte se referme seule.
Les mains occupées ? Dictez.
Appuyez sur le micro et parlez normalement. Le logiciel prépare l'opération et vous la montre avant d'enregistrer quoi que ce soit.
Les deux situations qui arrivent vraiment.
Cliquez sur « Mot de passe oublié ? » sur l'écran de connexion. Un lien part sur l'adresse enregistrée pour votre compte : cliquez dessus et choisissez un nouveau mot de passe.
Les sept questions qu'on nous pose le plus souvent.